David Gonçalves - Dissertation du lauréat, 2011

David Gonçalves

Depuis mon tout jeune âge, je suis fasciné pas la science en général. J’étais surtout intéressé par les sciences spatiales car l’infiniment grand captivait toute mon attention. Il est donc paradoxal qu’aujourd’hui je travaille sur l’infiniment petit, plus précisément les nanoparticules. La nanotechnologie est un domaine en pleine expansion. Plusieurs experts pensent que cette technologie permettra de développer plus d’applications en moins de 25 ans que l’électricité en 100 ans.

Après avoir effectué des études en microbiologie à l’université de Montréal, j’ai entamé des études de deuxième cycle à l’Institut Armand-Frappier à Laval sur l’effet des nanoparticules sur la santé humaine. J’effectue maintenant mes études de doctorat sur le même sujet. Je crois fermement que si nous voulons profiter de ces technologies, il faut s’assurer que ces nouveaux matériaux soient sans effets sur la santé humaine. J’ai déjà publié des résultats portant sur ce sujet et qui démontrent que le dioxide de Titane, une des nanoparticules les plus utilisées, est capable d’activer le neutrophile, le globule blanc le plus abondant chez l’humain.

Mes objectifs académiques consistent à poursuivre mes études sur le sujet et d’initier un classement des NP en fonction de leur potentiel inflammatoire. Cela deviendra assurément un outil très intéressant en médecine. J’envisage un jour d’obtenir un poste de chercheur universitaire sur le sujet.

Enfin, tel que l’infiniment grand l’a été pour moi, l’infiniment petit risque de fasciner aussi les plus jeunes. J’ai l’intention de transmettre ma passion pour la science aux futures générations de scientifiques.